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Maladies chroniques

Les comportements addictifs

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Jeux d’argent

Le jeu dit « problématique », peut toucher toutes les tranches d’âge, les hommes comme les femmes, ainsi que toutes les classes sociales. Il peut suffire d’un événement négatif (deuil, divorce, perte d’emploi...) pour développer une addiction au jeu. Mais remporter une grosse somme peut aussi être à l’origine d’un comportement addictif car cela renforce l’idée que jouer rapporte de l’argent. Or, c’est un leurre. Dans la quasi-majorité des cas jouer fait perdre de l’argent, allant jusqu’à endetter les joueurs addicts.

Le saviez-vous ?
On estime que 600 000 à 1 800 000 français seraient dans une situation de jeu problématique. voire pathologique*. L'addiction au jeu en 2017 c'est 26 775 000€ de dettes cumulés déclarées (pour 1 075 joueurs).

Quelques conseils pour que le jeu reste un jeu :

  • Jouer uniquement pour se divertir,

  • Se fixer des limites de temps et d’argent consacrées au jeu et n’avoir en poche que cette somme déterminée,

  • Savoir dire non à certaines occasions de jeu,

  • Varier les loisirs et les plaisirs.

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Jeux vidéo

Les jeux vidéo sont de plus en plus créatifs et perfectionnés. Ils plongent le joueur dans des univers plus vrais que nature et ils se pratiquent sur de nombreux supports : consoles, ordinateurs, tablettes ou encore les téléphones portables.

L’abus ou la dépendance aux jeux ne peut s’expliquer par le jeu seul.

La personnalité du joueur et son environnement ont un rôle majeur dans l’apparition d’une conduite addictive.

Le jeu en lui-même n’est pas addictif : c’est la personnalité du joueur et son environnement qui vont créer la dépendance. Jouer n’est pas pathologique en soi. C’est lorsqu’il empiète sur d’autres activités essentielles au développement du joueur, peu importe son âge, que le jeu devient problématique.

Pour les proches (parents, conjoint...) l’ouverture d’un dialogue est indispensable pour prévenir l’addiction.

Les cas d’abus ou de dépendance concerne essentiellement les jeux en ligne, qui nécessitent des interactions avec d’autres joueurs, formant ainsi une communauté virtuelle. Elles ne donnent pas le sentiment au joueur d’être enfermé seul dans sa bulle. Ce qui est pourtant bien le cas.

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Dépendance sexuelle

Le terme d'addiction sexuelle désigne un comportement d'une fréquence excessive, croissante et surtout non contrôlée qui persiste en dépit des conséquences négatives qu'il peut entraîner. Les addictions sexuelles les plus fréquentes sont la masturbation compulsive, l’addiction aux sites pornographiques, le cybersexe, la drague compulsive…

Cette addiction se caractérise par :

- un comportement utilisé pour faire face (atténuer une souffrance)

- un besoin impérieux d’agir, une perte de contrôle, une résistance impossible face à la pulsion d’accomplir l’acte

- beaucoup de temps passé à rechercher des activités sexuelles

- une impossibilité à interrompre le comportement

- une envie d’arrêter, de limiter ou de réduire le comportement sans y arriver…

- des conséquences, psychologiques (honte, désespoir, envie de mourir…), sociales, somatiques (Infections sexuellement transmissibles).

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L'alimentation

Si l’on parle d’addiction à la nourriture c’est que, chez certains sujets, la prise d’aliments activerait les mêmes circuits neurobiologiques que ceux impliqués dans d’autres addictions. Manger de façon addictive fait secréter de la dopamine. Nous ne sommes pas accros à la substance contenue dans l’aliment, mais à notre propre dopamine.

Cependant, il ne faut pas confondre l’addiction avec d’autres troubles alimentaires tels que l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie boulimique, qui entraînent des risques sur la santé physique et mentale des personnes concernées.

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Le travail

La dépendance au travail amène la personne à ne penser qu’au travail. Celui-ci devient obsédant même pendant les vacances et les week-ends. C’est même le travail qui dicte la durée et la fréquence de ses périodes de repos, de détente ou d’intimité.

Le dépendant au travail est dans un processus de toujours en faire plus, ce qui peut l’entraîner à sacrifier son alimentation, son sommeil, son entourage et ses loisirs.

Il se met ainsi dans une situation de stress, de surmenage, d’épuisement professionnel entraînant irritabilité, pression voire harcèlement professionnel de la part de ses collaborateurs.

Le saviez-vous ?
Une enquête a révélé que 12% de salariés présenteraient un risque d’addiction au travail.

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Le sport

L’addiction au sport s’installe progressivement lorsque l’individu n’est plus dans l’envie, mais lorsqu’il ressent un besoin compulsif voire irrépressible de pratiquer son sport, malgré les blessures, les souffrances du corps et les avertissements des médecins.

Quelques conseils pour rester vigilant face à une pratique sportive excessive :

  • Ne pas suivre la « demande » du sportif et savoir déconseiller la participation à certaines compétitions,

  • Faire accepter des périodes de récupération, de soins si nécessaire et le repos adapté lors d’une blessure,

  • Savoir faire prendre conscience au sportif qu’il doit aménager ses charges d’entraînements, que son corps « vieillit »,

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Achats compulsifs

Les acheteurs compulsifs éprouvent une sensation d’euphorie ainsi qu’un fort sentiment de plaisir et d’excitation lors de l’achat. L’envie ne peut être reportée, le désir doit être immédiatement satisfait et entraîne un sentiment de soulagement pendant une courte période. L’acheteur compulsif achète un produit dont il n’a ni le besoin, ni l’envie. L’achat compulsif envahit la vie psychique et peut créer des problèmes financiers, sociaux et familiaux.

Le saviez-vous ?
3,5 % à 7 % de personnes sont diagnostiquées « acheteurs compulsifs » parmi la population européenne. La moyenne d'âge de l’acheteur compulsif serait de 38 ans.

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Mercredi 14 octobre 2020

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